Samdhong Rinpoche remerciant Rolf Bern,

président de la Friedrich-Naumann Fondation,

sponsor de la quatrième conférence internationale sur le Tibet

(Prague – Octobre 2003)

 

 

Samdhong Rinpoche – Kalon Tripa (premier ministre élu en 2001)
« …nous voulons maintenir la voix médiane, la voix de la non-violence. Nous vous demandons de continuer à nous aider. Le peuple Tibétain est menacé d’une extermination imminente. …Les Chinois doivent donner plus de libertés aux Tibétains, s’ils veulent le respect des Tibétains.
Sa sainteté a trois préoccupations :
-        le transfert de population
-        la marginalisation économique
-        l’environnement
Nous avons besoin de votre soutien…»

 

Le Dalaï Lama et Samdhong Rinpoche entouré du ministre des affaires étrangères, et du  Vice-Président du Sénat Tchèques, Jan Ruml (ancien dissident).

Samdhong Rinpoche « C’est la première fois qu’un organe législatif s’est identifié très clairement à notre lutte ! » 

 

Cao Chang  Ging (dissident Chinois)

« …Pourquoi les Chinois pensent que le Tibet est Chinois ? Le gouvernement  a travaillé avec leurs esprits… Je voulais vous dire mes amis que les Chinois ne sont pas les ennemis du Tibet…Pour nous, membres des groupes de soutien au Tibet, nous devons changer notre stratégie profondément… Je suis pour l’autodétermination. Il n’y a pas de voix moyenne mes amis, je soutiens l’indépendance… Il faut changer la Chine aussi, sans changer les Chinois nous ne pourrons pas résoudre le problème du Tibet… Nous devons lutter contre le gouvernement Chinois… »

 

Vaclav Havel (ancien président de la République Tchèque et ancien dissident), Alison Reynolds (présidente de l’ITSN –International Tibet Support Network)

 

Prof. Josef Jarab , ministre Tchèque des affaires étrangères, de la défense et de la sécurité. Venu pour affirmer le soutien du gouvernement Tchèque à la lutte des Tibétains.

 

Professeur Samdhong Rinpoche (premier ministre Tibétain) en compagnie de son excellence Dr Petr Pithart (président du Sénat Tchéque)

 

Takna Jigme Sangpo témoigne (ancien prisonnier politique, instituteur 37 ans de prison) entouré de Pema Jungney (président de l’assemblée des députés du peuple Tibétain) et de Thubten Samphel ( secrétaire du DIIR – Department of Information and International Relations – Administration Centrale Tibétaine) 

« Je suis très heureux , comme si c’était une fleur qui fleurissait dans mon cœur, et c’est un grand bonheur de rencontrer les représentants des TSG (Tibet Support Groups)… J’ai été accusé de précher des idées révolutionnaires aux jeunes, j’ai été emprisonné, j’ai subit la torture…

Je vous demande de faire pression sur vos gouvernements pour que le gouvernement Tibétain en exil soit reconnu comme le représentant légal du peuple Tibétain… »

 

Le XIVème Dalaï Lama

« Il faut sauvegarder la culture Tibétaine qui est bénéfique pour les Tibétains et pour les Chinois…mon approche est d’atteindre l’unité, la stabilité. Nous ne sommes pas séparatistes, non… Mais nous constatons que la situation au Tibet ne s’améliore pas. Alors nous avons besoin des groupes d’aide au Tibet…
Nous voulons la non-violence, alors utilisons des moyens non-violents… »

 

Lodi Gyari et Kalsang Gyalsen

(Emissaires du Dalaï Lama envoyés en visite en Chine et au Tibet en septembre 2002 et juin 2003) narrant leur visite.

« …Nous devons poser les bases pour les négociations, mais nous ne sommes pas des négociateurs. Après avoir créer les bases, une équipe de négociateurs sera créée… Le gouvernement a changé en Chine et il semble qu’il soit plus ouvert... Avant il s’agissait de lecture de documents, maintenant ils sont prêts à dîner avec nous…»